La sieste …

Ce midi, c’est l’été

Dans ton lit, je me glisse

En toute nudité

Que tes yeux ne se plissent !

 

Qu’ils admirent, rebels

Vagabonds, sur mes courbes

Gambadent et étincellent

Mais jamais ne soient fourbes

 

Qu’ils virent à l’émeraude

Quand tes mains me caressent

Volupté douce et chaude

Langueur… jamais ne cesse !

 

Le soleil sur ta peau

Cet ourlet de ta bouche

Oh sensuel cadeau

Qu’est ton corps sur la couche

 

Quand tes doigts se font hâte

Et plongent dans l’envie

Moiteur incontrôlable

Mes mains s’animent aussi

 

Enfin, nos yeux s’accrochent

Et captent le plaisir

La sueur s’effiloche

En ondes de désir

 

La tension devient reine

Quand le roi vient en moi

Délices des extrêmes

Yin et Yang en émoi

 

Harmonie douce et pleine

Unicité des corps

Nous ressentir sans peine

Frôler tous nos accords

 

Puis bouger lentement

Lascive progression

Éveille délicieusement

Nos sens en conjonction

 

Allumer le regard

Et lire en l’autre les mots

Les soupirs, les retards

les râles, les adagios

 

Jusqu’au déferlement

Extase ultime et belle

Les corps sans apaisement

livrent leurs essentiels

 

Quand au dernier accord

Les souffles emmêlés

Nous trouverons encore

La force de crier

 

Il est alors un nom

Qu’on donne à cet après

C’est le mot  » abandon  »

Le repos du guerrier .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2 thoughts on “La sieste …

  1. Je m’en Hardy
    Je fais ma Françoise

    Et si tu mettais
    Le répondeur
    C’est mieux que les boules Quiès
    T’as pas remarqué
    Que c’est l’heure
    De faire la sieste
    T’agiter trop tôt
    Serait une erreur
    T’as besoin de repos
    A dit le docteur
    Et moi ce qu’il me faut
    C’est de la douceur

    Ferme les volets
    Et n’aie pas peur
    Je suis pas une ogresse
    Tant pis si tu es
    De mauvaise humeur
    Malade et le reste
    Tant pis si tu te plains
    De la chaleur
    Faut qu’on achète un
    Ventilateur
    En attendant viens
    Sinon je pleure

    Tu sens
    Bon l’eau de toilette

    • Je me sens
      Des intentions malhonnêtes
      C’est drôle comme souvent
      Les parfums montent à la tête
      Autant ….

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