Arnaque : escroquerie, tromperie, abus de confiance …

Arnaque : escroquerie, tromperie, abus de confiance, faux et usage de faux.

Caractéristique : s’infiltre partout ! Internet, courrier, réseaux sociaux et même à votre porte !

cible : tout un chacun avec quand même une légère préférence pour  une personne plus  » sensible  » de part son âge ou son bon cœur …

dégâts : majoritairement financiers mais aussi psychologiques et parfois physiques .

On connaît tous quelqu’un qui s’est fait arnaquer ou qui a failli …

Hier, c’était peut-être votre voisin … Serez-vous le prochain ?

Un seul conseil : PRÉMUNISSEZ -VOUS !! 

Merci Sylvianne pour ce très bon article ^+^

Raining day …

Le soleil est foutu l’camp

La pluie est là, tambour battant

L’eau, c’est la vie, tout l’monde le sait

Oui. Mais la  » drache  » on s’en passerait

Car si au moins, elle était chaude

Ce serait la douche gratos, à l’aube

T’imaginerais, le long des routes

Les gens à poil, jolie déroute

Ou en maillot, avant le boulot

Ce serait tellement plus rigolo

Oui mais voilà, chez nous c’est naze

C’est froid, c’est gelant, c’est pas l’extase

On sort l’imper, le parapluie

Et on n’a plus qu’une seule envie

Que la  » drache  » passe et puis trépasse

Que le soleil refasse surface !

 

 

 

 

Charlie Chaplin

Charlie Chaplin

J’ai compris qu’il y a des priorités dans la vie.
Que les gens que tu rencontres ne sont pas forcément tes amis.
J’ai compris que dans la vie, on n’a pas toujours ce qu’on veut.
J’ai compris qu’on est rien sur Terre.
En une seconde, tout peut s’écrouler, rien n’est jamais acquis.
J’ai compris qu’il ne fallait pas être prétentieux ni incapable.
Que certains sujets importants font réfléchir.
Jusqu’à atteindre l’endroit sensible qui parfois nous déchire.
Responsable je le suis et des choses j’en prends conscience.
Par cette cause je sais très bien à qui j’accorde ma confiance.
J’ai compris que faire du mal aux gens n’était pas bien.
Que les regrets ne sont plus utiles quand la mort te parvient.
Que chaque seconde nous est enlevée de notre crédit de vie.
J’ai compris que sans patience, courage et volonté, on n’arrive à rien.
Qu’il ne faut pas se fier à l’apparence ni à la grandeur.
Car j’ai compris que l’important, c’est ce qu’il y a dans le cœur.

Charlie Chaplin ( 1889-1977 )

Derrière la porte …

La clé du grand sous-sol

Était posée juste là

Rapide, vil vol

Une main s’en empara

 

Les pas continuèrent

Frôlant les parois sombres

Marquages éphémères

Sur le sol rempli d’ombres

 

D’un coup ils s’arrêtèrent

Devant la porte lourde

Un cliquetis de verre

Une touche un peu plus sourde

 

Un grincement sinistre

Provenant de ses gonds

Promettait la visite

Ouvrirait la prison

 

L’enfant assis par terre

Infime protection

Appela tout haut sa mère

puis fuit dans l’abandon

 

Les plaintes, les cris, les peurs

Restèrent dans sa bouche

Il s’évada ailleurs

Esprit,  loin de sa couche

 

La porte se referma

Grimaçant à nouveau

La clé se retira

Dans un ultime sursaut

 

Elle disparut ensuite

Au fin fond d’une poche

Et entama sa fuite

Dans l’escalier de roche .

 

 

 

Va savoir pourquoi …

Va savoir pourquoi …

Pour un tel ou untel

La vie a parfois

La mort en rebelle.

 

Va savoir pourquoi …

Un jour ce sera elle

Demain ce sera toi

jolie ritournelle .

 

Va savoir pourquoi …

Les questions en masse

Affluent sous ton toi

Et parfois s’amassent .

 

Va savoir pourquoi …

Elles pourrissent la vie

Questionnement de soi

Tourne  la toupie .

 

Parce qu’il y a des  » pourquoi  »

Qui restent en suspens

Qui devraient parfois

Mourir dignement .

 

Va savoir pourquoi …

 

 

 

 

 

 

 

Qu’avez-vous fait aujourd’hui pour vous faire plaisir ?

Qu’avez-vous fait aujourd’hui pour vous faire plaisir ?
Se faire plaisir pour être plus heureux .


Les petits bonheurs de la vie, c’est bien connu, diminuent le stress, améliorent notre humeur et nous rendent plus forts face aux problèmes qui peuvent survenir.

Certaines personnes sont incroyablement douées pour attraper ces petits bonheurs indépendamment des ennuis qu’elles rencontrent (soucis d’argent, de couple, soucis perso ) , ils ne laissent jamais passer une occasion de s’accorder un petit plaisir.

Parce que, éprouver du plaisir déclenche un système de récompense dans notre cerveau . Il libère de la dopamine ( substance qui entraîne des sensations agréables ) et donc, nous motive à renouveler l’expérience pour ressentir à nouveau ce plaisir .

Certes, la succession de petits plaisirs donne de la saveur à la vie, mais font-ils pour autant notre bonheur ? En grande partie, oui ! Encore faut-il être suffisamment libre dans sa tête pour oser se les offrir car l’art de se faire plaisir ne relève pas uniquement d’une bonne nature hélas.

Nous ne sommes certainement pas égaux par rapport à cela . Certaines personnes doivent apprendre ! Et certaines plus que d’autres .

Nous connaissons tous et toutes des personnes incapables de se poser pour s’accorder un peu de bon temps. D’où vient cette difficulté ? D’après la psychanalyste Maryse Vaillant : « Elles sont dans une fuite en avant pour tenter d’échapper à leur angoisse . Elles préfèrent faire plaisir aux autres plutôt qu’à elles-mêmes, espérant en retour être aimées. Tant qu’elles n’auront pas fait un travail sur elles-mêmes pour découvrir pourquoi elles ne font pas de leur bonheur personnel une priorité, elles seront incapables de s’offrir des petites satisfactions. » « Nous ne nous voulons pas que du bien . Des blessures infantiles et un narcissisme défaillant nous poussent à nous punir, comme nous l’avons été enfants. Il faut s’aimer suffisamment pour se faire plaisir. »

Nous devons tous composer avec notre histoire perso

Nous découvrons le plaisir parce que nous avons été caressés, câlinés pendant l’enfance .

Nous nous accordons de bons moments plus facilement quand nous avons grandi dans un milieu qui les a valorisé, quand nous avons vu nos parents jouir de la vie.

Parfois, nous pouvons aussi nous faire plaisir pour nous rattraper d’une enfance modeste ou pas très heureuse .

Bref … Apprenons à nous libérer, à nous aimer et à profiter de ces petits plaisirs qui nous rendront la vie plus belle et sûrement celle des autres aussi !

Et vous, qu’avez-vous fait aujourd’hui pour vous faire plaisir ?

Moi, j’ai écrit cet article et s’il peut quelque part vous aider, mon plaisir n’en sera que plus grand . Merci ^+^

 

Petit Jean et la grande échelle 

Petit Jean était un petit garçon comme les autres … Enfin, pas tout à fait !

Du haut de ses 7 ans, il regardait le monde et tout ce qui l’entourait avec un autre regard. 

Petit Jean était le cadet de la famille . C’était donc normal qu’il fut le plus petit, mais le problème, c’est que sa taille était anormalement petite pour son âge ! C’est de là que lui venait le surnom de Petit Jean et non du fait qu’il était le plus jeune . Alors, forcément, il devait toujours lever la tête bien haut pour regarder les autres.

Petit Jean et sa famille habitaient une jolie ferme à la campagne. Entourée de champs et d’arbres fruitiers, elle était un joli havre de paix, pas très loin du village. Et cela tombait bien car Petit Jean aimait la nature et sa poésie, ses bruits dans le silence des voix et ses odeurs mélangées au vent.

Du fait de sa petite taille, Petit Jean était souvent mis à l’écart des jeux de ses camarades. Il ne courrait pas assez vite, ne sautait pas assez haut, se faisait souvent bousculer et railler par les autres. À la maison, c’était tout le contraire, Petit Jean se sentait surprotégé et ça le dérangeait beaucoup .

Alors, il prît l’habitude d’aller s’isoler dans un petit coin du jardin, juste derrière la ferme, là où personne ne le voyait . Parfois, il pleurait sur son sort de petit garçon qui n’arrive pas à grandir mais toujours, il finissait par rêver. Secrètement, il rêvait qu’un jour il serait grand et fort comme les autres garçons de son âge et que ce jour-là, il leur prouverait enfin ce qu’il valait.

Adossé au muret qui délimite le jardin, Petit Jean est en pleine rêverie . 

– Rien n’est facile pour quelqu’un de ma taille se dit-il . Même cette échelle posée contre le cerisier, juste en face de moi me paraît comme une passerelle inaccessible vers le ciel et l’infini . 

Plus d’une fois, il avait essayé d’y grimper mais sans succès ; il restait Désespérément bloqué au 1er échelon . Pourtant, y grimper jusque tout en haut, aurait été, pour lui, la certitude de voir les choses différemment et de se sentir grand . Mais le problème avec cette échelle, c’est qu’elle était diablement haute et surtout qu’il lui manquait plusieurs échelons . Pour Petit Jean, l’épreuve était insurmontable . L’espace entre le 1er échelon et le 2ème était déjà tellement grand que même Yohan, son aîné n’y arrivait pas du haut de ses 9 ans . Quant à sa sœur Nora, grande pour son âge, elle aurait pu y arriver mais refusait toujours d’essayer,  prétextant un terrible vertige . Quand venait l’heure de la récolte des cerises, c’était donc toujours son père qui s’y collait . 

Dans ses rêveries, Petit Jean avait déjà échafaudé mains et mains plans pour y arriver mais il y avait toujours quelque chose qui  » clochait  » . Il ne le savait pas encore, mais c’était surtout la peur qui le retenait et l’empêchait d’agir.

Au printemps, alors que le renouveau s’annonçait dans ses plus jolies couleurs et que Petit Jean s’en délectait chaque jour au retour de l’école, un événement se préparait qui allait changer sa vie : un couple de mésanges vint construire son nid au beau milieu du cerisier en fleur .

Jour après jour, Petit Jean vit le ballet incessant et bruyant du couple toujours affairé et en quête de tout ce qui pouvait consolider leur nid.

Enfin, un dimanche, il entendit un petit cri bien plus aigu que les autres ! L’oisillon était donc né !

Les jours qui suivirent, Petit Jean revint le plus souvent possible près du cerisier espérant apercevoir enfin l’oisillon . Et quand ce fut chose faite, que la petite boule de plumes émergeat du nid, Petit Jean se dit que sa patience avait été  récompensée .

 Petit à petit , l’oisillon prit quelques risques en dehors du nid et un jour, son tout 1er envol sous la surveillance de ses parents .

Petit Jean compris alors que surmontant sa peur et le danger, l’oisillon avait réussi à voler et que pour lui, ce serait pareil . Il était petit , oui, mais quand il aurait réalisé une grande chose, il ne se sentirait plus petit du tout .

Il alla  chercher, dans le vieil atelier jouxtant la ferme, Du bois, un marteau et des clous . Patiemment , jour après jour, s’épuisant à la tâche, il construisit les échelons manquants. Chaque jour, il y consacra tout son temps libre et son énergie . Chaque jour, il surmonta sa peur et son vertige pour construire l’échelon suivant . Chaque jour était un nouveau pas qu’il faisait sans regarder le vide derrière lui .

Quand enfin il gravit le dernier échelon, son cœur se mit a battre comme un fou ! Enfin il avait réussi !! 

Agrippé aux barreaux de l’échelle, les mains tremblantes, le cœur battant la chamade,   il osa enfin détacher son regard de son champ de vision tout proche et regarder autour de lui . La campagne lui parut magnifique et le vide, immense sous ses pieds . La fierté qu’il ressentit à ce moment là, lui mouilla les yeux et lui brouilla la vue. 

Quand enfin il reprit assurance et que sa vue redevint nette, il s’aperçut qu’il était juste à hauteur du nid déserté. Qu’il était beau et bien fait ce nid ! Une véritable œuvre d’art ! Au milieu, quelque chose brillait qui attira son attention. Petit Jean se pencha un peu plus, respira un grand coup, lâcha un barreau et d’une main tâtonnante fouilla le nid.  Ce qui brillait et qu’il ramena, c’était la boucle d’oreille de sa grande sœur Nora, celle qu’elle cherchait depuis plus d’un mois !

Alors, Petit Jean se sentit grand ! Grand d’avoir surmonté sa peur . Grand d’avoir accompli ce qu’il venait de faire . Grand d’avoir construit tout seul, une  » presque nouvelle  » échelle, sur laquelle son frère pourraIt aussi grimper . Oui, il était fier de lui pour tout ce qu’il avait fait mais fier aussi de pouvoir rendre la boucle d’oreille, tant recherchée, à cette grande sœur qu’il adorait .

 Oui, Petit Jean était enfin devenu grand ! 

Est-ce que le monde …

Est-ce que le monde n’entend pas

Les mots, les cris et puis les plaintes

Est-ce que le monde est sourd parfois

De nos souffrances et de nos craintes ?

 

Est-ce que le monde ne voit pas

Du haut de sa belle tour d’ivoire

Que tout en bas, des gens se noient

Sous le fardeau du désespoir ?

 

Est-ce que le monde se soulage

Du sang qui afflue dans ses veines

Par des combats et des carnages

D’la violence et puis d’la haine ?

 

Est-ce que le monde un jour aura

La foi, la paix comme une rivière

Qui sereinement s’écoulera

D’amour, de perles et de lumière ?

 

Est-ce que le monde un jour vivra

De rire, d’entraide et de partages

Est-ce que la terre tournera

Enfin, vers nous, son beau visage ?

 

 

 

Et si on essayait …

D’apprivoiser le bonheur…

Parce qu’on n’est pas là pour longtemps, prenons la vie différemment et surtout, prenons du bon temps !

Amusons nous, prions la chance car on ne contrôle pas tout comme on le pense.

Commençons donc par nos conseils, appliquons les comme des merveilles car on sait tous au fond de nous ce qui pourrait nous rendre heureux.

Cessons donc de nous inquiéter de ce qui pourrait nous arriver. Le pire qui pourrait se passer est souvent moindre qu’on ne se l’est imaginé.

Vivons pleinement au jour le jour … Continuons, progressons, persévérons, rêvons, pensons, créons, innovons, concentrons nous sur le moment présent . Vivons nos passions !

Un jour à la fois, tout s’arrangera. Sortons de notre zone de confort, ce ne sera jamais à tort .

Et si quelque chose ne fonctionne pas, trouvons la cause ou le pourquoi et réessayons une autre fois .

☀️ LIVE !! ☀️

 

Be HAPPY , Be COOL, Be ZEN

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Be HAPPY … Le bonheur, ça devrait être contagieux !

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Be ZEN ………La pensée, comme une baguette magique peut tout transformer