123 c’est moi

Ici , petit à petit , vous me découvrirez moi et mes 50 nuances de moi …

 

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Moi , c’est Carine

Enfin plutôt Carinne avec deux  » n  »

Coquetterie de l’égo ? Différenciation voulue ? Bipolarité ?

Pas du tout !!  Juste une cocasserie de la vie …

Le jour de mes 18 ans , j’ai découvert que mon prénom n’était pas le bon . Qu’en déclarant ma naissance , quelqu’un l’avait mal orthographié .

Il faut avouer que le jour où j’ai pointé le bout de mon nez était un jour très particulier ( pas du fait de ma naissance bien sûr , quoique …) .

C’était le jour du réveillon de fin d’année , jour de grève nationale qui plus est et dehors il neigeait . Alors , à qui la faute ? Va savoir …

Bref , ce jour là , quelqu’un me jouait déjà un pied de nez !!!

Pas grave me direz-vous . Non , bien sûr …Dans le privé je suis restée Carine alors que dans l’officiel,  je devenais Carinne , ce petit clone de moi avec une particule  » n  » en plus .

Bref , tout ça pour vous expliquer que ce blog est créé par une ( Carinne ) mais qu’il sera écrit par l’autre ( Carine ) .

Vous me suivez ?

 

 

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I have a dream …

 

J’ai toujours su, quelque part au fond de moi, que je n’étais pas la bonne personne à la bonne place .

Et plus j’ai grandi, plus ça a grandi en moi … Sensation insidieuse qui amène un flou, une quête perpétuelle, un questionnement incessant : mais où est donc ma place ? Mais qu’est-ce que je fais ici ?

Etait-ce un lieu, était-ce un temps, et les « pourquoi » et les « comment »

J’ai voyagé dans le temps, revêtu les tenues des films que je voyais et je m’imaginais vivant comme ces gens-là et j’en étais déçue .

Quant aux livres que je lisais, ils l’emportaient vraiment et me faisaient rêver mais jamais n’atteignaient le  » oui, je l’ai trouvé  » .

Et puis, dès que j’ai pu, j’ai voyagé vraiment … J’ai découvert des lieux, des endroits épatants, des pays, des régions et des villes également … Des villages, des patelins tout à fait étonnants … Et chaque voyage avait ses espérances et chaque retour son lot de déceptions .

Finalement, était-ce un lieu réel ? Un pays ? Une ville ? Un tout petit endroit si précis que je ne le trouverais jamais ?

Ou alors, était-ce un lieu virtuel ? Un petit cocon que je devrais construire, fil après fil, patiemment ?

Les années ont passé et je n’y croyais plus …

Je m’étais faite à l’idée que je ne trouverais plus et que ça ne serait qu’un rêve et rien de plus.

Et croyez-moi, c’est quand on n’y croit plus que les choses se présentent !

Des vacances, un voyage, un pied posé là-bas et ce jour-là j’ai su …

C’était  inexplicable, sensation indéniable d’être comme en alerte avec un flash interne, implosion délicieuse comme une multiconnection qui se crée et une seule pensée qui se heurte partout :  » c’est ici  »

Juste en posant les pieds sur ce sol étranger, sans même connaître ni les gens, ni les lieux , j’avoue c’est déroutant …

Mais rien ne m’inquiétait puisque enfin je savais …

 

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Quand le fait d’être ici ,

Donne la force ,

Juste parce qu’on voudrait être là-bas …

 

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 » Il n’est rien de plus beau que l’instant qui précède le voyage, l’instant où l’horizon de demain vient nous rendre visite et dire ses promesses. » Milan Kundera

Pour beaucoup d’entre vous qui lirez ces lignes, l’envie d’aller vivre dans un pays qui n’est pas le votre, survient généralement au terme d’un voyage fabuleux rempli de bons souvenirs ou de vacances géniales qui vous ont marquées plus que d’autres.

Tous les bons ingrédients étaient réunis à ce moment-là pour vous ouvrir la porte des rêves : un climat agréable, des paysages grandioses, un accueil et des sourires en veux-tu en voilà, un luxe de services auxquels vous n’avez peut-être pas accès dans votre vie de tous les jours. Bref, un  » no-stress  » éblouissant qui vous transporte et vous saupoudre la vie de quelques grains de magie.

C’est ainsi que l’envie d’y retourner et même d’aller y vivre commence à vous effleurer l’esprit. L’idée germe alors en vous de partir. Parfois, elle s’étiole au fil du temps et renaît à chaque voyage. Parfois, elle n’est juste qu’une impossible fuite qui vous aura fait rêver quelques temps.

Pour moi, le cheminement a été bien différent puisqu’il s’est imposé comme une évidence quasi extraterrestre,  juste en posant le pied sur ce sol étranger ! Sans rien connaître de plus que ce que les livres et les prospectus de voyage nous dévoilent. Sans rien connaître de ses paysages fabuleusement sauvages que je découvrirai par la suite. Sans rien connaître des gens et de leur culture. Et sans même rien connaître de la langue, à part les quelques mots d’usage de base :  » merci, bonjour, s’il vous plait … »

Juste une sensation à ce moment-là de moiteur et de lourdeur qui vous tombe dessus et qui vous fait déjà regretter l’airco pourtant dérangeant de l’avion. Bref, une première impression pas très positive et pourtant une curiosité incommensurable par rapport à cette certitude d’être à la bonne place, là où je dois être…

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Pourquoi vous partez ? Quels sont vos objectifs ?

 

Où que vous alliez, le contexte économique, politique, social ou culturel sera très certainement différent du vôtre et il est important de bien se renseigner sur le pays où l’on voudrait aller.

Grâce à internet ou à travers des guides et des livres, il est facile de trouver les informations souhaitées . Parce que ce que vous avez pu voir pendant votre séjour est souvent une version édulcorée de la réalité de tous les jours. Les All-In et tous ces hôtels de luxe vous vendent avant tout du rêve ! Il faut que vous le sachiez !!

Renseignez-vous sur la géographie et le climat, l’histoire du pays et les religions, le contexte socio-économique, le contexte socio-culturel et politique. En un mot d’abord, lisez, apprenez … Parce que la vie  » en vacance  » ,  » en voyage  » , la vie de carte postale n’est pas la vie de tous les jours .

Vivre dans un autre pays, c’est avant tout faire face à de nouvelles contraintes.

Le meilleur conseil que je peux vous donner, c’est de consulter sur internet des blogs d’expatriés , c’est-à-dire des gens qui , un jour, ont fait les mêmes démarches que vous . Apprenez de leurs expériences !!

Expat blog ( qui est par ailleurs mis en lien , il suffit de cliquer ^+^ ) a été pour moi une petite mine d’or par rapport à mes questionnements . Vous pouvez le consulter , y surfer de sujets en sujets et même poser vos propres questions et dialoguer avec des expatriés toujours prêts à aider . C’est à mon sens le meilleurs des enseignements. Je le consulte depuis des années déjà et je m’y suis inscrite sous le pseudo de bayanours ( bon oui, le pseudo est un peu ^+^ ) mais cela ne m’empêche pas de contribuer,  dans la mesure du possible aux differents échanges et d’aider quand je peux.

Quand vous aurez fait toutes ses recherches , que vous aurez lu et appris , reposez-vous à nouveau ces 2 questions : pourquoi je veux partir ? quels sont mes objectifs ?

Une expatriation, cela se prépare et cela se mûrit !! 

 

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Moiteur qui vous surprend quand vous n’avez jamais voyagé sous ces latitudes et torpeur qui vous innonde tout autant que la chaleur !

Alors, en bonne touriste, égarée dans tous les sens du terme, j’ai suivi le flot … Comme les autres, j’ai traversé ce petit aéroport ouvert à tout vent en savourant ma 1 ère cigarette depuis longtemps. J’ai posé pour la photo souvenir qu’on récupère en repartant. J’ai attendu mes valises en fumant une ou deux autres cigarettes. J’ai écouté ce petit orchestre local qui jouait du meringue, là-bas tout au fond . (musique que j’entendrai partout,  pendant tout mon séjour ) . Avec eux, je discuterai un jour mais là, il faut se presser et je ne baragouine que quelques mots en  espagnol !

Le car est là, direction Punta Cana, Bavaro … Assise, le nez collé à la vitre, je ne comprends toujours pas ce qui vient de se passer en moi ! Mon esprit gamberge, mon cerveau travaille à du 1000 à l’heure et mon corps ne suit pas, comme écrasé par la chaleur. Heureusement, le car est pourvu d’airco et, une fois tous les touristes et leurs valises à bord , sans plus attendre, il se met en route.

Passé la zone de l’aéroport, un autre monde s’ouvre à moi …

Tous les sens en éveil, je n’ai pas assez d’yeux pour tout voir : des paysages qui défilent, des gens que j’entre aperçois dehors en traversant des villages, le contraste d’une végétation parfois luxuriante et de chemins arides,

Je veux tout voir et tout sentir . Sentir les odeurs de ces échoppes au bord des routes et celle des fruits qui y sont exposés, sentir les effluves de ces viandes mises à sécher en plein soleil à des crochets, sentir le vent chaud sur mon visage et puis, approcher ses gens, les toucher, les écouter parler.

Je veux tout entendre . Pas seulement la musique entraînante diffusée dans le car mais celle de la rue, celle que je devine au delà des vitres , celle de ces gens et de leur accent .

Je veux descendre de ce car, me fondre dans le décor, et respirer … Je veux être à l’air libre … Libre comme un oiseau, pouvoir voler, survoler et tout voir d’en haut.

Je veux tout avaler, engloutir, me remplir pour pouvoir me souvenir et comprendre pourquoi je serais ici à ma place.

 

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La barrière de la langue 

Voilà déjà une 1ère grande question et pour beaucoup d’entre vous, une difficulté qui semble insurmontable au point de vous faire faire une marche arrière directe … Ou décider de choisir un pays où l’on parle votre langue .

Rien n’est insurmontable quand on est motivé ! Et si vous avez déjà passé le stade de mes premières questions : pourquoi je veux partir et quels sont mes objectifs?,  c’est que la motivation est bien réelle

Forcément, il y aura une grande différence si vous devez y travailler pour y vivre ou si vous pouvez bénéficier d’un revenu, d’une rente ou d’un contrat de travail provenant de votre pays d’origine.

Dans ce dernier cas,  » no stress  » , vous aurez tout le temps que vous voulez pour apprendre la langue ^+^

Mais dans le pire des cas, c’est-à-dire celui où vous devrez obligatoirement travailler pour y rester, ne vous découragez pas ! Partout dans le monde, il existe des jobs pour lesquels, la langue n’a pas beaucoup d’importance et que vous pourrez envisager dans un 1er temps.

A ne pas oublier non plus, la piste du travailleur  » nomade  » c’est-à-dire, celui qui peut exercer son métier où qu’il soit dans le monde. Si vous pouvez le faire, c’est génial !

De toute façon et quelque soit le cas de figure, avec la motivation de se fondre dans un nouveau pays qu’on a choisi et l’immersion linguistique , on apprend très vite !

Sur tous les sites que j’ai pu consulter, les expatriés parlent de 3 et 6 mois pour pratiquer la langue couramment . ( Les seuls cas d’échecs venant d’expatriés non motivés restant entre eux .)

Concrètement, il faut prévoir un budget  » immersion « 

Késako ? Qu’est-ce c’est ?

Tout simplement un budget qui vous permettra de tenir financièrement le temps de l’apprentissage de la langue au minimum. À moins de posséder déjà un petit capital sur lequel vous pouvez compter évidemment, ce budget vous sera indispensable . ( je consacrerai un autre article à l’élaboration de ce fameux budget , et comment j’y suis arrivée )

Maintenant, pour en revenir à l’apprentissage de la langue, l’idéal , c’est d’en étudier les bases avant le départ si on en a le temps .  Au moins savoir se débrouiller dans les petites tâches du quotidien.

Bien sûr, sur internet, il y a foison de cours gratuits et de méthodes d’apprentissages ludiques, mais moi, j’ai choisi une autre manière .

Je vous en parlerai la prochaine fois, car ces cours que j’ai suivi et surtout les personnes que j’y ai croisé ont été importantes pour moi . Ne leur dire qu’un merci en fin de page serait irrévérencieux. ^+^

 

À Maria-Luisa et à tous les autres …

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À Maria-Luisa et à tous les autres … Merci !

Nous étions quelques uns à attendre dans le hall de l’école, en cette première soirée de cours. Le nom du professeur qu’on nous avait attribué avait une consonance hispanique et cela nous réjouissait d’avoir des cours d’espagnol avec une  » vraie  » , comme on dit .

Si ma mémoire est bonne, elle est arrivée avec un peu de retard … Mais ça, on l’apprendra plus tard,  c’est normal ! … On ne vit pas sur le même fuseau horaire ^+^ ‘ Elle, elle vit en Belgique depuis de très nombreuses années mais elle pratique toujours le décalage horaire …. Heureusement pas le vrai , pas celui de Caracas !

Parce que elle, c’est Maria-Luisa, une vénézuélienne arrivée en Belgique par amour . So romantic, n’est-ce pas ? De formation universitaire, elle se consacre depuis de nombreuses années à nous faire découvrir, à nous petits belges, la langue de Cervantès et la richesse de la culture hispano-américaine. Sa méthode est simple, ludique et surtout très efficace : elle enseigne avec le cœur ! C’est la meilleure méthode, celle qui nous donne envie d’apprendre et qui nous permet d’acquérir rapidement les compétences minimums pour pouvoir pratiquer c’est-à-dire parler , oser parler . Maria-luisa, elle rayonne, c’est un petit rayon de soleil qu’on a envie de retrouver chaque semaine parce qu’elle nous apporte sa joie de vivre, sa bonne humeur et son esprit festif . Elle cultive l’amitié et le sens de la fête comme tout latino qui se respecte ^+^ . Alors,  on lui pardonne ses légers décalages horaires tant on a hâte de la retrouver. Semaines après semaines, elle nous a  tous fait progresser à la vitesse grand V et elle a su créer entre nous un réseau d’amitié . Dans cette ambiance intime et rassurante, j’ai pu petit à petit me dévoiler , oser écrire mes petites histoires et puis les raconter ( et en espagnol s’il vous plait ! ).

Aussi, quelques années plus tard, alors que je galèrais pour trouver un job en rapport avec ce que j’avais fait jusque là, que rien ne se présentait et que finalement rien ne m’intéressait vraiment, je me suis rappelée cette phrase qu’elle m’avait souvent dite : tu écris bien Carine, pourquoi tu n’essaies pas ? Maria-Luisa, tu as été la première à croire en moi et pour ça, tu m’es très précieuse ! Et à tous ceux avec qui j’ai partagé mes petites histoires, un soir de classe,  je leur dit aujourd’hui un grand MERCI … Merci d’en avoir ri, de les avoir aimé, de m’avoir donné l’envie d’en écrire d’autres. Sans peut être le savoir, vous avez grandement contribué à me donner les ailes dont je manquais !! C’est la plus belle de mes  » petites histoires « .

Apprendre une langue étrangère, ce n’est pas forcément évident. Vocabulaire, verbes irréguliers, grammaire, accent…Toute une panoplie de difficultés qui font souvent peur avant même d’avoir commencé .

Rien de mieux pour faciliter l’apprentissage que de côtoyer des natifs !! Cela vous permettra d’acquérir la musicalité de la langue et des expressions de la vie quotidienne .

En cela , les cercles polyglottes ( il y en a dans chaque région ) vous offrent la possibilité d’apprendre les langues à la fois à la manière d’une école, mais aussi d’une table de conversation. ( dès que l’on possède un minimum d’acquis pour pouvoir le faire évidemment ^+^ ).

Beaucoup d’autres solutions existent bien entendu et chacun choisira celle qui lui correspond le mieux parmi les innombrables choix proposés sur internet ou via une méthode d’apprentissage style Assimil . Le principal c’est de pratiquer ! Encore et encore, parler, écouter, regarder des films et des séries en Version Originale Sous-Titrée. ( Cela permet d’acquérir le véritable accent et également de découvrir certaines expressions courantes ). Oser parler, oser faire des erreurs ( n’en fait-on pas encore en français alors que c’est notre langue maternelle ? ). Le principal est de se faire comprendre et vos interlocuteurs vous corrigeront au fur et à mesure.

Un peu de courage pour une grande satisfaction, c’est un bon deal, n’est-ce pas?

 

 

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Mise à jour 20 juin 2015

La première année : Punta Cana …

Punta Cana est la principale station balnéaire de République Dominicaine . Devenue célèbre pour ses immenses plages au sable blanc et fin , elle voit défiler chaque année des milliers de touristes venus du monde entier. Zone privée gérée par un groupe dont fait partie entre autre Julio Iglesias et le très célèbre Oscar de la Renta, Punta Cana possède donc ses propres réseaux privés ainsi que l’aéroport international le plus important de République Dominicaine.

Punta Cana, c’est avant tout une usine à touristes … Des km de plages où s’alignent indéfiniment des ressorts , hôtels all-in , 5* où chaque désir se doit d’être comblé.

L’hôtel Carabela Bavaro où j’avais réservé fait partie de ceux-là avec une petite touche dominicaine en plus .

Mais passé le luxe, le farniente total, l’ambiance festive et la température de l’eau idéale, il y a comme un manque … D’authenticité forcément. Et je rêve de partir à sa rencontre …

Première tentative par la plage : des km et toujours la plage à l’infini avec tous ses hôtels un peu en retrait … Je rebrousse chemin . De l’autre côté, c’est pareil si ce n’est qu’il faut éviter la horde de petits vendeurs locaux qui tentent de vous fourguer leur camelote à touriste . L’endroit s’appelle Cortecito, je n’en connais pas la traduction mais pour moi, cela voulait dire : courage, fuyons !

A la réception, on nous conseille forcément de ne pas sortir de l’hôtel ! Par mesure de sécurité nous dit-on ! Le fait est qu’ils préfèrent que nous payions, nous touristes, le prix fort pour tout ( excursions, taxis, ….) .Heureusement, il y a des sites internet et de très bons guides comme  » le routard » ou  » lonely planet  » pour remettre les pendules à l’heure ! Sortir de ces hôtels, c’est trouver la même chose à -50% .

Deuxième tentative donc : par l’avant de l’hôtel … Et cette fois avec comme but un loueur de voiture ( repéré sur le trajet de l’aéroport à l’hôtel ).

Palabres avec un Motoconcha ( taxi 2 roues en l’état ^^ ) et me voilà, en échange de quelques pesos dominicains, nez au vent derrière mon gentil conducteur . Me considérant certainement comme une princesse osant sortir de son donjon, il a évité tous les trous de la route en effectuant un slalom surprenant. Et même quand l’averse tropicale nous a rejoint, il a fait doublement attention …muchas gracias señor ^^.

2 petites minutes de pluie intense ( saison des pluies oblige ) et me voilà trempée . Heureusement, ici, la pluie est chaude et le restant du trajet, sous le soleil à nouveau revenu, m’a très vite séché . Je l’apprendrai alors, les pluies ici sont sectorielles , courtes et intenses et souvent de nuit .

Quelques formalités plus tard et quelques euros dépensés …. Et enfin la liberté … La porte vers l’authenticité !!!

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Le projet …

Bonjour,

Oui, je sais…

Ça fait un bail que ma présence sur mon blog n’est plus que hebdomadaire .

Pas d’article, pas de textes et pas de petites histoires rythmées au gré de mes envie mais juste une fois par semaine un texte puisé au hasard dans mon carnet de note.
Pas de suite à ma page perso concernant la Rep Dom et pas encore de page écrivaine privée .

… Et pourtant…

Pas de vacances pour moi cette année comme vous pourriez le croire .
Je m’investis toujours autant par rapport à mes rêves et à mes passions mais cette fois, dans un nouveau projet que je mènerai en parallèle et qui me mènera en finalité vers la République dominicaine .
Enfin je l’espère …
Puisqu’un nouveau changement de loi plus strict au niveau de l’immigration a vu le jour là-bas, il me faudra donc passer par une étape intermédiaire pour y arriver .
Qu’à cela ne tienne, ma persévérance n’aura pas de limite !
Quand quelque chose ne marche pas, il faut essayer autrement … Finalement la vie, c’est cela en gros, savoir s’adapter à tous les changements avec le plus de philosophie possible tout en gardant à l’esprit ses rêves , ses buts, ses envies et aussi ses folies .
Nouveau projet donc … Un peu moins loin mais toujours » au chaud » quand même .
Parce que la grisaille, le froid et la pluie, j’ai donné pendant 54 ans et là, c’est un peu l’overdose !
Alors, tant qu’à faire, ce sera un premier pas mais où il fait chaud déjà !!
Un premier pas mais où l’on parlera l’espagnol !!
Un premier pas mais où la mentalité sera déjà insulaire !!
Vous me suivez ?
Non ?
Ce ne sont pas les Caraïbes mais les 2 premières lettres sont les mêmes et c’est presque l’anagramme à quelques lettres près … Je vous laisse réfléchir ^+^
Bon, me direz-vous : pourquoi ne pas faire ce projet en Belgique, là où j’y ai mes attaches ?
Tout simplement parce qu’il ne s’y prête pas du tout vu le climat .
Dans le sud de la France ? Oui cela aurait pu mais tout est hors de prix et les calculs vite faits !
Alors, on s’est creusé un peu les méninges …
On ???
Ha oui, Sorry, je ne vous l’avais pas encore dit mais je ne serai plus seule dans l’aventure fabuleuse vers la Rep Dom …
Nous serons 2 à vouloir que ce projet intermédiaire aboutisse, nous serons 2 pour le créer et pour qu’il se développe . Nous serons 2 pour y croire et nous épauler tour à tour . Bref nous serons 2 pour le pire mais en espérant avec force le meilleur ! Associés en amitié comme en affaire, nous ferons de notre mieux, du moins nous essaierons .
Ne dit-on pas que l’amitié peut soulever des montagnes ?
Ce sera à nous de le prouver !!

Un beau projet sur la route … Un pas de plus vers le rêve !!

 

21 thoughts on “123 c’est moi

  1. Peu importe Carine ou Carinne, d emblème, je prends les deux mais par mesure de facilité, j indique C oui un C majuscule pour ta grandeur d âme, ta pensée profondeur, ton amitié sincère, ton tout toi, à la fois si grande et si petite.
    un demi siècle que nous nous connaissons, une coupure de 25 ans et s’être retrouvées comme hier mais avec la maturité de l existence en plus et notre côté gamine resté quelque part intact.
    je lis le jour de ta naissance et je suis émue, savoir tellement de toi comme toi de moi et cependant ignorer le premier jour qui a vu naître C
    jour si important puisqu’il te conduisait vers moi pour mon bien être , pour me donner réponse et appui à toutes mes questions. Amitié pure et durable sans contraintes, sans mensonges juste l’amitié avec un grand A et une carine/carinne avec un grand C
    sois toujours fière de toi grande et petit C, car ceux qui traverseront ta route ne pourront regretter qu une seule chose, ne pas l avoir croisée plus tôt

  2. Te voilà au tout début de ta grande aventure électronique. Après l’excitation du départ, il y aura les doutes, les interrogations, les pages blanches… Ne te laisse surtout pas démonter ; après une mer d’huile, les voiles se gonflent à nouveau et le bateau poursuit sa route.
    N’oublie jamais que tu n’es pas seule.
    Bonne route à toi !

  3. N oublie jamais que le lieu importe peu, tu dois trouver ta paix intérieure et alors, seulement, tu trouveras ta place, ton lieu, quelque soit l endroit

  4. coucou c’est Francine, oui c’est émouvant ce que tu écris et je trouve que tu as beaucoup de talent . Continues j’aime beaucoup , je viendrai souvent voir ‘ 50 nuances de toi ‘ à bientôt

    • Merci beaucoup Francine … Si ma passion procure de l’émotion , du rêve, des sourires et des encouragements à ceux qui me lisent, je suis comblée ^+^

  5. Great work! That is the type of information that are meant to be shared across the net. Disgrace on Google for no longer positioning this post higher! Come on over and talk over with my web site . Thanks =)

  6. ASSIMIL – il n’y a rien de tel pour débuter dans une langue avant le grand bain sur place. Les CD ou MP3 c’est pratique pendant qu’on est en voiture. On a l’air un peu con pour les autres de répéter à haute voix mais on progresse à la vitesse V-V’

  7. J’ai pas trouvé le paragraphe donc ne reculant devant aucun sacrifice, j’ai relu la totalité 😉
    Bon week end

    • Je n’ai pas su cibler le paragraphe car c’est une page et non un article … ( j’espère que d’autres auront ton courage ^+^ )

    • Mais oui !! Il faut y aller … C’est paradisiaque mais il faut aussi sortir des hôtels

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